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vie d'écrivain

Rêver Grand

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Rêver Grand

J'aurais voulu que l'on soit nombreux à flouer les contours de nos certitudes
A prendre la main de l'enfance
À croire en l'irréel
A passer le pas

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Simone Veil, et mon roman

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Simone Veil, et mon roman

Comme toutes les femmes, je suis touchée
Comme toutes les femmes, je lui suis reconnaissante
Comme toutes les femmes...
Ou presque
Car il y a un petit quelque chose en plus
Une pensée de raconteuse d'histoires
Une pensée d'autrice
Une autrice qui a basé l'époque de son roman sur le vote de sa loi

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Duras, et moi

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Duras, et moi

Tout a commencé à Paris, dans un immeuble hausmannien coincé entre le Luxembourg et le Panthéon, à deux pas de la Sorbonne, au coeur du quartier germanopratin. J'avais 20 ans, je ne connaissais rien à la capitale, à la littérature, à la vie, bien plus à l'amour et aux voyages. Elle m'a tendu un livre: lis-le, elle a dit. C'était le Marin de Gibraltar.

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Que reste-t-il de moi?

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Que reste-t-il de moi?

Que reste-t-il de moi après chaque roman, à la fin de chaque phrase finale, de chaque mot final, de chaque point final ? 
Fin. 
Et puis plus rien. 
Le saut dans le néant oublié.

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Appel à une lecture empathique

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Appel à une lecture empathique

Ce texte aurait pu être un prologue ou un avertissement au roman mais il en est resté isolé. Ce texte a pris la forme d'un dialogue entre un auteur et ses lecteurs mais il est issu d'un monologue. Ce texte en appelle à une lecture empathique, différente mais il se positionne lui-même en tant que connaisseur. Ce texte est un dérapage où l'auteur se permet de donner son avis au lieu de laisser le lecteur faire son travail. Bref, ce texte est protéiforme et effronté mais pas inavoué pour autant ; et il est à vous maintenant...

 

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Rue Beethoven

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Rue Beethoven

J'écris en silence. À l'abri du monde et des autres. Une couverture protectrice.
Parfois, très rarement, j'écoute de la musique. Des rythmes qui laissent de la place à la pensée, à la création.
Un jour, je ne sais plus lequel, un jour comme un autre sûrement, j'ai voulu couvrir les cris des voisins.
J'ai écouté Beethoven. La septième symphonie.
Puis j'ai écrit en écoutant.
Une demi-heure? Une heure?
La cinquième symphonie.
La neuvième symphonie.
Et là, soudain, j'ai pensé à ma grand-mère.
Mamie habitait rue Beethoven.

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J'ai accouché d'un... roman!

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J'ai accouché d'un... roman!

J'ai accouché d'un roman.
Oui parfaitement!
Accouché!
Et que personne ne vienne me dire le contraire!
C'était tout pareil. La douleur, les doutes, la joie.
Vous en doutez?
Laissez-moi au moins vous expliquer...

 

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